La musique joyeuse écrite dans les camps de concentration nazis prend vie.

ASHDOD, Israël – Les doigts de Tzur Shoham dansent sur les touches du piano comme les notes aiguës d’une trompette enfilent la mélodie Un léger battement de tambour, rat-tat-tat-tat-tat-tat. L’air est joyeux mais son histoire est dévastatrice : L’adolescent et ses compagnons jouent l’une des 8 000 ?uvres récupérées composées pendant l’Holocauste Cette pièce ludique issue de cette dévastation n’est pas perdue sur Shoham « La musique est belle et étonnamment heureuse », dit l’élève d’Yerucham dans le sud d’Israël.

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